Comment définir le naturalisme sans l’indexer soit sur une physique actuelle appelée à être révisée, soit sur une science future dont nous ignorons le contenu ?
Cet article revient sur le dilemme formulé par Carl Gustav Hempel et examine les réponses proposées par David Papineau et Andrew Melnyk. Il défend ensuite une solution fondée sur la Core Theory, les théories effectives et le découplage des échelles : nos théories de la physique quotidienne peuvent être durablement robustes dans leur domaine sans constituer le dernier mot de la physique fondamentale.
L’article esquisse ainsi un naturalisme empirique, substantiel et faillibiliste, tout en soulignant le défi que représente encore l’absence de consensus sur l’interprétation ontologique de la mécanique quantique.
Rubrique
Philosophie des sciences
Article complet : pdf, 8 pages

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